Location : quel régime fiscal pour les propriétaires ?

Lorsque vous réussissez à mettre en location votre local ou maison, il est important que vous sachiez si vous trouvez ce qu’il vous faut, qu’il faut garder à l’esprit que si vous percevez de l’argent, vous devez payer les impôts. La nouvelle loi vous offre quelques avantages sur la fiscalité qui vous permettent de diminuer votre note qui pourrait s’évaluer entre 40 et 50 %. Vous devez connaître le régime fiscal qui vous faciliterait les choses. Cet article sera plus accentué sur le régime fiscal que vous devez choisir.

Qu’est-ce qu’il faut éviter au niveau du régime fiscal ?

Le micro foncier est très simple dans le régime qui a trait à la déclaration des revenus. Lorsque le propriétaire déclare ses revenus, le micro foncier est appliqué de façon automatique. L’exigence importante à prendre en compte est que le bien du propriétaire ne doit pas bénéficier du Malraux et du Duflot et le loyer ne doit pas dépasser le montant de 15 000 € annuel.

Lorsque toutes les conditions sont prises en compte, le bailleur ne se fera qu’une joie de pouvoir reporter sur le formulaire fiscal ce qui lui revient foncièrement. Il pourra ainsi jouir d’un forfait de 30 % qui lui permettra de souffler un peu.

Cela permet de ne pas s’impliquer dans une comptabilité minutieuse qui est faite pendant toute l’année et qui oblige à remplir le formulaire qui est spécifique. Des études ont prouvé que le nouveau régime présente de nombreux avantages. Pour ne pas fournir des preuves justificatives, une déduction de 100 % est autorisée des charges de propriété, les dépenses effectuées au niveau des tâches et les différents intérêts qui régissent des dettes. Tout ceci permet d’aller au-delà du taux d’abattement qui est de 30 % concernant le micro foncier.

Vous devez faire beaucoup attention parce qu’une fois que vous optez pour ce choix, il ne sera plus possible de se retourner si ce n’est pas après une durée de 3 ans. Il faudra donc ne pas opter pour le micro foncier lorsque de grandes tâches incombent vos biens. De peur de payer une grosse somme pour les impôts, il est indispensable de faire attention aux différents choix possibles.

Pourquoi ne pas retrancher les charges courantes des loyers ?

Le régime réel offre comme avantage la déduction des différentes charges des loyers qui s’imposent à vous. En parlant des charges courantes, on peut parler de la rémunération de l’agent de sécurité. Il faut payer à l’agence de location du bien une commission, le salaire du gestionnaire, un montant cotisé au syndicat qui est responsable de la copropriété, les coûts intervenant dans les procédures.Les primes d’assurance auxquelles vous aviez souscrit sont aussi à défalquer. Il est très important de ne pas oublier le forfait imputé sur les logements que vous louez et qui est de 20 €. Cette somme sert à couvrir les différentes procédures que le propriétaire a déployé afin de trouver des locataires.

Ces différentes procédures sont les annonces effectuées, les coups de téléphone et les frais déboursés pour faire visiter les locaux. Vous aviez aussi la chance de récupérer les taxes foncières et les taxes qui prennent en compte les biens qui sont utilisés comme des bureaux.

Pourquoi déduire le déficit foncier des revenus ?

Lorsque de grandes taches sont exécutées, le niveau des différentes charges à déduire est en hausse. Lorsque le cumul des frais dépasse le montant des revenus, le régime réel permet au propriétaire de faire recours au déficit foncier qui avait été créé. La possibilité vous est offert de prendre une partie des revenus cumulés annuels. Vous pourriez reporter la seconde partie l’année à venir lors de la déclaration. Deux règles sont importantes à prendre en compte concernant la partition. La somme du défi foncier de la première partie ne doit pas excéder 10 700 €. Les intérêts sont imputés de la deuxième partie. Lorsqu’il y aura une augmentation d’intérêt, il s’ajoutera sur l’excédent des 10 700 € l’année qui va suivre.

Le régime vous permet de déduire un déficit foncier de 10 000 € sur un revenu de 5000 € lorsqu’il faut payer des intérêts d’emprunts de 8000 € et des charges de 7000 € qui s’y ajoutent. Un simple calcul est effectué en faisant le cumul des intérêts d’emprunts et des charges auxquelles vous retranchez les revenus.

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